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RESULTATS BAC 2009
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Corrigés du BAC 2010
Corrigés du BAC 2009
   

TERMINALES S EPREUVE DE SVT BAC SESSION 2009

 

ELEMENTS DE CORRECTION

 

 

PARTIE I (ROC)

Parenté entre êtres vivants actuels et fossiles

 

Introduction : 

Rappeler brièvement la théorie de l’évolution (toute espèce découle d’une espèce préexistante dont elle a hérité certains caractères).

De ce fait, deux espèces sont d’autant plus proches qu’……. (si vous ne savez pas la suite !!!!).

Les espèces possèdent donc des caractères communs à d’autres espèces et des caractères qui leurs sont propres comme les caractères spécifiques à la lignée humaine qui permettent entre autre de placer ou non un fossile dans la lignée humaine.

Le plan est donné :

I)                 Principes permettant d’établir des liens de parenté entre organismes

II)            Critères d’appartenance à la lignée humaine

 

Développement :

I)                 Principes permettant d’établir des liens de parenté entre organismes

 

o       D’après la théorie de l’évolution le nombre de caractères dérivés possédés en commun par plusieurs espèces est révélateur de leur degré de parenté ;

o       On ne peut comparer que des caractères HOMOLOGUES (même origine embryonnaire).

o       Définir caractère ancestral et caractère dérivé.

o       Caractères morpho-anatomiques (exemple du membre antérieur des Vertébrés).

o       Caractères embryonnaires.

o       Données moléculaires : séquence en nucléotides de gènes ou séquence en acides aminés de protéines (dans ce cas on admet que un nucléotide ou un acide aminé est un caractère). On peut parler de l’établissement de la matrice des distances.

o       Ces liens de parenté sont représentés dans les arbres phylogénétiques ; les branches représentent le temps, les nœuds, les ancêtres communs. Sur ces arbres, les fossiles peuvent être placés.

 

II)            Critères d’appartenance à la lignée humaine      

 

a.      Ce sont les caractères dérivés humains

b.     Grâce à l’utilisation des techniques citées dans la première partie , on a pu montrer que le plus proche parent de l’Homme est le Chimpanzé

c.      On obtient les caractères dérivés humains en comparant l’Homme actuel au Chimpanzé

d.      Les caractères liés à la bipédie permanente : trou occipital centré, colonne vertébrale à 4 courbures compensées 2 à 2, bassin court et large, fémurs obliques, pouces parallèles aux autres orteils, voûte plantaire

e.      Les caractères liés au volume encéphalique : volume de la boîte crânienne 1500 cm3, os du front, crâne arrondi

f.      Les caractères marquant une régression de la face : absence de bourrelets sus-orbitaires, mâchoire parabolique, petites canines

g.      Les caractères autres que morpho-anatomiques : industrie (outils…), rites funéraires, art

 

Si un fossile présente au moins un des critères morpho-anatomiques, il peut être classé dans la lignée humaine ; si en plus on trouve un critère d’industrie, art… il peut être placé dans le genre Homo.

 

Conclusion :

Ces principes permettent de préciser les parentés entre espèces, de préciser la validité de certains groupes la classification traditionnelle ; par exemple, le groupe des reptiles est remis en cause puisque certains reptiles sont plus proches des oiseaux que des autres reptiles.

 

 

PARTIE II Exercice 1

La mesure du temps dans l’histoire de la Terre et de la vie

 

¨      Par le principe de superposition (donner la définition), on voit que les argilites sont postérieures au dépôt d’arkoses et antérieures au dépôt de calcaires.

¨      Les grès présentent une discordance avec les dépôts d’arkoses, argilites, calcaires. Ils se sont déposés après que ceux-ci aient subi un événement tectonique et une érosion. La surface d’érosion est donc postérieure aux dépôts de calcaires et antérieure au dépôts de grès.

¨      La faille recoupe les grès, la surface d’érosion et les calcaires. Par le principe de recoupement (donner la définition), la faille est postérieure à ces évènements.

 

La chronologie proposée pour les 3 évènements est :

-         Dépôt des argilites

-         Surface d’érosion

-         Faille

 

 

PARTIE II Exercice 2

Immunologie

 

Introduction :

Définir séropositivité

Rappeler que le SIDA est une maladie en 3 phases, primo-infection, phase asymptomatique et SIDA déclaré.

 

Développement :

Document 1 : le Western blot

Si un individu est infecté par le VIH, il fabrique des AC anti VIH. Le sérum des individus contient alors ces AC.

Les bandelettes portent des protéines virales (AG). Si le sérum déposé sur la bandelette contient des AC anti VIH, il se forme un complexe immun entre l’AG et l’AC. C’est ce complexe qui est révélé par une réaction colorée.

 

Un individu est confirmé séropositif lorsque on voit une bande colorée au niveau de 2 des glycoprotéines gp160, gp120 ou gp41 ; une bande colorée au niveau de p55 pu p40 ou p25 ou p18 ; une bande colorée au niveau de p68 ou p52 ou p34.

 

Pour l’individu A : on commence à voir apparaître une coloration le 04/02 (gp160 uniquement pour les glycoprotéines, p55, p40, p25 pour les protéines internes, aucune enzyme virale.

Ceci ne suffit pas à confirmer une séropositivité.

Le 11/04, on a 2 glycoprotéines gp120 et gp160, les 4 protéines internes et 2 enzymes p68 et p34.

La séropositivité est confirmée le 11/04 pour A.

 

Pour l’individu B : On a 2 glycoprotéines gp120 et gp160, 3 protéines internes p55, p25 et p18, 2 enzymes p68 et p34 le 15/01.

La séropositivité de B est confirmée dès cette date.

 

Document 2 :

A la dernière date des tests, A possède 520 LT4/mm3 ce qui est encore assez élevé ; d’après le doc 1 on sait qu’il est séropositif, ; d’après les graphiques on peut le situer en début de phase asymptomatique.

L’individu B possède 95 LT4/mm3 et à cette date (12/07) on ne révèle plus de bandes sur le western ; or, il était séropositif. Il serait donc en phase de SIDA déclaré ; le taux des LT4 s’effondre pendant cette phase, il ne peut donc plus y avoir production d’AC.

 

 

Partie II exercice 2 spécialité

 

Dans le doc 1 on nous dit que cette maladie est autosomale récessive ; elle est donc génétique et peut être transmise d’une génération à l’autre.

Dans l’arbre généalogique de la famille on voit que le garçon II2 et la fille II 7 sont atteints d’albinisme ; Or leurs frère et sœur se marient, ils ont donc un risque de mettre au monde des enfants atteints car bien que non touchés par cette maladie ils peuvent être porteurs sains car elle est récessive.

Pour que l’enfant III3 soit atteint il faut que ses deux parents soient hétérozygotes et qu’ils transmettent l’allèle « albinisme » tous les 2 à l’enfant.

A : allèle sain

A : allèle albinisme

Parents hétérozygotes A//a

Enfant homozygote : a//a

Si les parents sont hétérozygotes, l’enfant à une probabilité ¼ d’être a//a

Les parents ont chacun un frère ou sœur atteint, la probabilité qu’ils soient A//a est de 2/3

La probabilité que l’enfant soit atteint est de 2/3*2/3*1/4 soit 4/36 donc 1/9

 

Dans le document 2 on montre que les enzymes de restriction XhoII et XbaI permettent de distinguer les 3 allèles.

XhoII permet de distinguer COD1 de COD2

XbaI permet de distinguer TYRALBA3 des 2 allèles fonctionnels.

 

Doc 3 : II 2 : avec Xho II on a les 3 fragments attendus pour TYRCOD 1

Cette femme est homozygote pour un allèle fonctionnel.

         II 5 : avec Xho II on a les fragments correspondant à TYRCOD 2 ou à l’allèle non « fonctionnel «  TYRALBA 3

                   Avec Xba I on a un fragment non coupé (1590 pb) et 2 fragments correspondants à TYRALBA 3

Le père est hétérozygote TYRCOD 2//TYRALBA 3

Le père pourrait transmettre l’allèle TYRALBA 3 à ses enfants mais la mère n’a que l’allèle TYRCOD 1 « fonctionnel ».

Les enfants de ce couple peuvent être TYRCOD 1//TYRCOD 2 (sain) ou TYRCOD 1//TYRALBA 3 (porteurs mais sains) pour ½ chaque.

 
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